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Hypnose « sans » hypnose au cabinet et dentaire A l’aide de vidéos de cas clinique des cas d’utilisation de la communication hypnotique.Un premier cas montre une patiente qui aurait bien voulu de l’hypnose pour l’aider à surmonter sa hantise. Elle doit se faire extraire une dent de sagesse.Une stratégie consistant à commencer une confusion debout juste avant de s’installer sur le fauteuil et à y « laisser » un peu de sa peur.Puis de mener en même temps l’extraction et un discours confusionnant qui permet à ce moment là d’être en transe hypnotique superficielle et de … basculer … Deuxième cas : un voyage et sans en parler l’analgésie s’installe et permet de faire une bio-pulpotomie sans aucune adjonction d’anesthésique .

HYPNOSE ET CHIRURGIE DENTAIRE APPLICATION A LA CHIRURGIE IMPLANTAIRE Présentation d'une étude réalisée dans la cadre du Diplôme universitaire d'hypnose médicale de Bordeaux. Nous comparerons de deux groupes de patients subissant des interventions d'implantologie avec hypnose et sans hypnose. Nous évaluerons au moyen de questions à échelles numériques différents paramètres avant l'intervention, après l'intervention et à 10 jours post-opératoire: durée d'intervention, anxiété, douleur, confort, satisfaction du patient, suites post-opératoires... Nous dégagerons les principaux enseignements de cette étude et grâce à ces conclusions nous mettrons en évidence l'importance de l'adhésion du personnel pour aboutir à la notion d'équipe soignante, puis nous décrirons l'organisation d'un cabinet dentaire libéral guidée par l'utilisation des techniques hypnotiques au bénéfice des patients. Ensuite nous analyserons le déroulement du premier contact, la plupart du temps avec un secrétariat, et l'importance de la transmission des informations. Puis nous étudierons les étapes d'une première consultation type, avec l'importance de l'écoute et de l'éducation thérapeutique pour élaborer le meilleur plan de traitement possible en fonction de tous les paramètres et obtenir ainsi l'adhésion de nos patients. Nous aborderons également la difficulté pour le soignant de réaliser à la fois l'induction hypnotique et l'acte opératoire. Enfin nous illustrerons notre pratique par des vidéos et des exercices de mise en situation.
Qui ne connaît pas la peur de la fraise chez le dentiste et peut, grâce à la diversité des outils thérapeutiques de l'hypnose, se mettre à déguster et savourer une rafraîchissante glace à la fraise sur le fauteuil du dentiste. La bouche toute engourdie et les jambes de plus en plus légères, le délice aux fraises a emmené la patiente phobique dans un lieu, un lieu d'or où elle a retrouvé les ressources et les changements nécessaires à son bien-être. C'est la belle aventure qu'a vécue une patiente qui était venue en consultation au service de stomatologie des Hôpitaux Civils de Colmar en vue de soins dentaires sous hypnose. Cette personne était victime de nombreux traumatismes du passé, présentait des douleurs diffuses dans ses membres, se déplaçait avec une canne et avait très peur du dentiste et de la douleur. Après la séance des soins dentaires sous hypnose, la patiente est soulagée de ses maux et marche sans canne.... Je suis assistante dentaire qualifiée aux HCC et formée à l'hypnose éricksonienne j'associe cette pratique à ma partie technique à la demande des praticiens ou du patient. C'est un lâcher prise total de l'ensemble de nos protocoles et une synchronisation parfaite entre le praticien, l'assistante dentaire et le patient. La patiente installée confortablement dans le fauteuil dentaire je fais une induction kinesthésique, ce qui me paraît un ancrage très positif pour capter l’attention, je laisse venir la détente et quand le corps et le visage sont totalement détendus je fais la dissociation corps-esprit...la patient entre en transe et l'intervention commence....

Dr Bernard DELZANGLES Enseignant et praticien libéral en chirurgie dentaire depuis 1980, je suis confronté à la gestion complexe de patients souvent dans le rejet de la relation patient-praticien. Tout acte de chirurgie dentaire, si bénin soit-il, est toujours invasif pour l'équilibre psycho affectif du patient. Pratiquant l'auto hypnose depuis 4 ans et ayant subi une formation d'hypnose médicale (AFEHM), le recours à des exercices induisant l'état hypnotique est une aide certaine pour l'acte opératoire ; que ce soit le point fixe, les métaphores, la confusion, le lâcher prise (Françoise Roustang) il convient d'écouter, de s'adapter de prendre son temps pour offrir au patient ce qui lui convient. L'état hypnotique, quelle que soit son "intensité" est toujours un plus dans notre exercice qui devient différent car le praticien modifie inconsciemment son comportement. Le phobique (la peur du dentiste depuis l'enfance), le patient dans le contrôle permanent obsessionnel, le patient dans la négativité perpétuelle, le patient au mental fragile, le déprimé, l'anorexique, le boulimique, le patient présentant une pathologie générale, sont autant de situations cliniques qui nécessitent une prise en charge pré et per opératoires adaptées. Nous présenterons différents cas cliniques où l'hypnose induit le volontariat, la coopération et le "désir de ..." du patient. L'acte opératoire ne perd pas de sa complexité, mais sa réalisation devient facilitée. L'analgésie per opératoire est possible, les limites étant fixées par le caractère invasif de l'intervention et la coopération du patient. Pour certaines interventions, le recours aux techniques d'anesthésie locale et loco régionale est nécessaire, l'hypnose demeurant un accompagnant. Nous présenterons des interventions complexes et longues comme un traitement endodontique (dévitalisation) où l'état hypnotique est un précieux adjuvant ; il importe de créer un cadre, un environnement favorable, un climat de confiance où le patient se sente bien. Lorsque le praticien conduit à l'induction hypnotique et l'acte chirurgical, le temps de l'intervention est significativement augmenté. Le patient accepte ce "désagrément" largement compensé par le bien être obtenu. Le praticien évolue entre 2 états : un état de lâcher prise et un état de vigilance. La concentration potentialisée, la fatigue opératoire diminue et la qualité en bénéficie. Notre présentation permettre de faire part de notre expérience et de mettre en évidence l'intérêt de l'hypnose comme partenaire des techniques médicales conventionnelles en pré, per et post opératoires.
L'atelier a pour but de transmettre surtout aux soignants débutants des outils simples et pratiques dans la gestion de la douleur aigüe grâce à l'apport formidable de l'hypnose. Comment transformer un soin censé être douloureux en une séance plutôt confortable ? Comment aider un patient qui souffre à extraire de la "prison" douleur et rendre cette douleur plus acceptable ? En tant que soignants confrontés à la gestion de la douleur aigüe dans ses différents aspects : le patient qui arrive avec sa douleur ou bien chez qui nous devons pratiquer un acte qui peut être douloureux, le manque de temps, car très souvent les soins doivent se faire dans un temps limité, tout en gérant le stress et l'angoisse des patients dans de telles situations. Le stress les tensions et la fatigue engendrés chez l'équipe soignante. L'hypnose, par des moyens simples, est un outil à utiliser par tous les soignants confrontés la douleur, car non seulement cela va être utile aux patients, mais aussi et surtout à l'équipe soignante.

Présenté sous la forme d'un cas clinique au cours duquel deux implants ostéo-intégrés sont mis en place sans anesthésie locale, cet atelier présente différentes techniques utilisées pour induire une hypno-anesthésie et une hypno-analgésie. L'hypnose présente par bien des aspects un apport de poids pour gérer les défis quotidiens rencontrés au cabinet dentaire. Proposer, par exemple, à un patient de partir en promenade à vélo, en sentant les vibrations des pavés sous ses pieds, puis de refermer les lanières de ses sacoches remplies de cerises, lui permet de se dissocier du vécu corporel tout en se sentant accompagné. Depuis l'induction rapide, plus adaptée aux impératifs du cabinet dentaire jusqu'aux techniques de métaphorisation des différents temps opératoires, cette présentation sera l'occasion d'échanges constructifs entre confrère. Chirurgie implantaire sous hypno-anesthésie Dr Olivier BENARROCHE Mme Marcelle P, la cinquantaine, m'est adressée par un confrère implantologiste, suite à la demande de sa patiente d'effectuer l'intervention (mise en place de deux implants ostéo intégrés en site des premières et deuxième molaires inférieures droites : 46 et 47), sous hypnose. Les différentes étapes sont détaillées et illustrées par des séquences vidéo : Induction rapide par catalepsie du bras du côté à opérer - ensemencement d'expériences d'analgésie - hypno-anesthésie par gant imaginaire - lévitation de la main ver le visage - transfert de l'anesthésie - directive implicite liant la redescende du bras à l'approfondissement de l'hypno-anesthésie et la catalepsie de la mâchoire - mise en place du signaling idéomoteur - mise en place de l'aspiration -incision et décollement du lambeau muco-périosté - pré forage et forage osseux - vissage des implants et des vis de couverture - suture du lambeau - suggestion de distorsion temporelle et amnésie -suggestion post hypnotique de confort et de décroissance progressive de l'analgésie. - réveil progressif par comptage - distraction par non sequitur (coq à l'âne) -l'intervention a duré une heure. La patiente relate avoir ressenti un inconfort notamment au moment du forage et s'être raccroché aux images pour s'en évader efficacement. Elle est étonnée d'avoir ressenti toutes ces vibrations dans les pieds et s'est régalée des cerises. Elle n'a eu besoin d'antalgiques et les suites opératoires ont été excellentes.
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